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LES MILITAIRES
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LES MILITAIRES
Ce n'est vraiment pas
sérieux
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1 .
A la
caserne :
Le
lieutenant : " Soldat, vous avez la monnaie
sur 10F ? "
Le soldat
: " Sans problème, mon vieux. "
Le
lieutenant : " Ce n'est pas comme ça que
l'on vous a appris à vous adresser à un
officier ! Nous allons recommencer. "
Le
lieutenant : " Avez-vous la monnaie sur 10F
? "
Le soldat
: " Non, mon Lieutenant ! "
2 . C'est une histoire
qui se passe dans un fort de l'armée
américaine, du temps des cow-boys et des
indiens.
Un
beau jour, alors qu'ils sont en train
d'uriner dans les toilettes du fort, le
capitaine du camp ne peut s'empêcher de
voir la BITE MONSTRUEUSE du caporal que
l'on avait l'habitude d'appeler 'p'tite
bite'.
Le
capitaine lui dit :
-
Dis donc p'tite bite, qu'est-ce qui s'est
passé. On t'a toujours appelé p'tite
bite, mais je vois qu'il va falloir te
donner un autre surnom : ta bite fait
bien 30 cm de long, c'est incroyable.
-
Je vais vous expliquer pourquoi mon
capitaine. Il y a deux jours, je faisais
ma patrouille de surveillance à quelques
miles d'ici, au nord, lorsque, alors que
je passais sous un chêne incroyablement
haut, je vois un génie posé sur une des
branches de l'arbre.
Alors
le génie me dit : "Je suis un
génie. Je peux exaucer un de tes
vux si tu le désires. Je t'écoute
!" Alors moi je lui ai demandé un
sexe comme mon cheval. Depuis le temps
qu'on me surnommait p'tite bite, je
n'attendais que ça... Voila l'histoire.
Le
même jour, le capitaine prend son
cheval, et va en direction du nord.
Arrivé près du grand chêne, il trouve
effectivement le génie... et les
militaires étant ce qu'ils sont, il ne
trouve pas d'autre vu à formuler
que celui de son caporal :
-
Génie, puisqu'il paraît que tu peux
réaliser un vu, j'aimerai avoir un
sexe de la taille de celui de mon cheval
!
Une
heure plus tard, le capitaine rentre au
fort en hurlant :
-
QUEL EST L'ABRUTI QUI M'A SELLÉ UNE
JUMENT ?
3 . Le fils aîné
d'une famille de fermiers va à la ville
passer un concours, pour devenir
gendarme.
Il
revient tout fier de lui, le soir.
-
Papa, j'ai été reçu, je suis gendarme
!!!
-
C'est super mon fils, on va fêter ça
tout de suite ! et c'était dur ?
-
Non pas trop ! Il y avait juste une
question. Il fallait dire combien font 3
X 7 et j'ai répondu 20 !
-
?!? Mais 3X7 cela fait 21 mon fils !
-
Peut être papa, mais c'est moi qui
était le plus près du résultat....;-)
4 . - Pourquoi vous
tenez-vous au garde-à-vous devant ce
frigidaire?
-
Mais lieutenant, c'est un général
électrique !
5 . Exercice de marche
forcée pour les jeunes recrues. Au bout
d'une trentaine de kilomètres,
l'adjudant ordonne une halte :
-
J'imagine que vous êtes en nage, les
petits gars. Alors un peu d'hygiène,
bordel ! Vous allez me faire le plaisir
de changer de slip ! A mon commandement,
chacun prendra le slip de celui qui est
devant lui !
6 . Un colonel et trois
sentinelles sont dans le désert. N'ayant
rien à faire, le colonel propose un
petit exercice pour tester l'intelligence
de ses hommes. Il demande au premier :
-
Tu as à ta disposition une jeep et un
avion ennemi arrive. Que fais-tu ?
La
sentinelle répond :
-
Moi, mon colonel, je me cache sous la
jeep.
Le
colonel lui répond :
-
Non l'avion mitraille la jeep, elle
explose et toi avec.
Le
colonel pose la même question au
deuxième. Il répond :
-
Moi, je me mets à courir.
Le
colonel répond :
-
Non, l'avion te mitraille et c'est fini.
Même
question au troisième. La sentinelle
répond :
-
Moi mon colonel, je prend la jeep, je
mets mon clignoteur de droite et je
tourne à gauche.
7 . Un soldat
israélien qui vient tout juste d'être
incorporé s'en va voir le Major pour
obtenir une permission de trois jours. Le
Major l'envoie balader en lui disant :
-
Quoi? Tu veux avoir une perm. de trois
jours alors que tu viens à peine d'être
enrôlé! Pour obtenir cette perm., il te
faudrait réaliser quelque chose de
vraiment spectaculaire et d'héroïque !
Le
troufion part en mission avec sa
compagnie, et chose incroyable, il
revient le lendemain aux commandes d'un
char syrien !
Le
Major est impressionné et demande au
troufion comment il a réalisé ce
prodige.
Le
gars répond :
-
J'étais dans mon char en patrouille sur
la frontière, et j'ai vu qu'il y avait
un char de l'autre côté. Alors j'ai
sorti un drapeau blanc par la tourelle,
le Syrien a fait pareil de son côté. Je
lui ai crié "ça te dirait d'avoir
une perm. de trois jours?" Et c'est
comme ça qu'on a échangé nos chars !
8 . Monsieur le
ministre de la défense nationale,
J'ai
l'honneur de vous exposer ma situation,
je suis marié avec une veuve, laquelle
avait une fille. Mon père a épousé
cette fille. Donc mon père est devenu
mon gendre, puisqu'il a épousé la fille
de ma femme. Ma belle-fille est devenue
de ce fait ma belle-mère. Ma femme et
moi avons un fils. Cet enfant est le fils
de la mère de la femme de mon père,
donc le beau-frère de mon père est mon
oncle puisqu'il est le frère de ma
belle-mère. Mon fils est donc mon oncle,
quant à la femme de mon frère, elle a
un garçon qui est mon petit-fils,
puisqu'il est le fils de la fille de ma
femme. Ma fille se trouve donc être ma
mère puisqu'elle est la femme de mon
père. Par conséquent, je suis le frère
de mon petit-fils.
Comme
le mari de la mère d'une personne est le
père de celle-ci, je suis donc le père
de ma mère et le frère de son fils. Je
suis donc mon propre grand-père.
J'ai
donc l'avantage, monsieur le ministre de
vous demander de m'accorder un sursis
d'incorporation vu que le règlement
militaire interdit que le père, le fils
et le petit-fils soient mobilisés
ensembles.
9 . C'est Clinton qui
se représente aux élections dans son
beau pays, et qui veut, bien entendu,
gagner... Son conseiller lui propose de
faire un show télévise ou il remerciera
ses soldats pour leur brillant courage.
Le spectacle se met donc en place, des
millions de téléspectateurs le
regardent...
Clinton
demande à un de ses Marines blessés au
combat...
-
Tu as été brave, l'Amérique te sera à
jamais reconnaissante, que veux tu ? Nous
te l'offrons !
-
M. le Président, je me suis battu à
Sarajevo. Pendant ce temps, ma femme est
partie, mes parents sont morts, mon poids
en billets de 50 $ serait une belle
compensation...
Clinton,
encouragé par son conseiller, ne peut
refuser à cause des millions de
spectateurs, on amène donc une brouette
remplis de billets de 50 $... Inquiet, il
se dirige vers un deuxième soldat,
manchot...
-
Tu as été brave, l'Amérique te sera à
jamais reconnaissante, que veux-tu ? Nous
te l'offrons !
-
M. le président, je suis parti au
Koweït, et depuis, je n'intéresse plus
les filles, elles me prennent pour un
marginal, elles ont peur de moi, je les
fais fuir. Depuis, je n'ai pu en toucher
une seule puisque je n'ai plus de bras...
Je voudrais ma taille en billets de 100 $
pour compenser, M. le président !
L'émotion
du public force Clinton à accepter, mais
il s'inquiète sacrement pour ses
finances (on lui glisse à l'oreille que
la facture se monte déjà à 20 millions
de $) Il va voir un dernier soldat,...
-
Tu as été brave, l'Amérique te sera à
jamais reconnaissante, que veux-tu ? Nous
te l'offrons !
-
M. le président, je suis un vétéran du
Viêt-nam... J'ai été blessé
là-bas... Comme mon collègue, depuis
que je suis rentré, les filles me
fuient... Je devrai moi aussi m'en passer
toute ma vie... (Clinton
s'inquiète.)J'aimerais, M. le président
que vous mettiez des billets de 100
dollars entre mon trou du cul et mes
couilles...
Clinton
accepte, heureux de l'économie qu'il va
faire... Il baisse le pantalon du
vétéran, lui glisse un billet dans
l'anus, puis en met un deuxième à
côté et ainsi de suite... Soudain, il
se relève :
-
Mais, soldat, où sont vos couilles ?
-
Elles sont restées Viêt-nam, M. le
président...
10 . Dans une région
ravagée par le choléra, un officier du
service de santé visite une caserne.
Il
interroge un sous-officier : Quelles
précautions observez-vous pour rendre
l'eau potable ?
-
Eh bien, d'abord nous la faisons
bouillir.
-
Très bien. Et après ?
-
Nous la filtrons.
-
Parfait. Et ensuite?
-
Pour ne courir aucun risque, nous buvons
de la bière !
11 . C'est un para en
plein exercice de camouflage en forêt.
Le para qui s'était déguisé en tronc
arbre, a soudainement abandonné son
poste à un moment crucial des
manuvres.
Le
sergent l'engueule un bon coup et lui
demande pourquoi il a quitté son poste.
Il lui dit :
-
Espèce de sagouin ! Tu te rends compte
que tu as mis en danger non seulement ta
vie mais aussi celle de tous tes copains
de la compagnie. Au combat, l'ennemi nous
découvrait tous par ta faute As-tu une
explication pour ta conduite ?
-
Oui sergent : Autant je n'ai pas bougé
d'un poil quand un couple de pigeons m'a
pris pour cible. Autant je n'ai rien dit
et je suis resté immobile quand j'ai vu
un serpent ramper à mes pieds... Mais
quand ces deux écureuils sont rentrés
dans mon pantalon et que j'en ai entendu
un dire "Mangeons en une tout de
suite et gardons l'autre pour cet
hiver", j'ai craqué !
12 . C'est pendant la
guerre de 14-18. Les soldats sont dans
les tranchées et s'entre-tuent pour rien
depuis deux ans. Ils en ont marre. C'est
alors qu'un Français a une idée :
"tous les Boches s'appellent
Hans."
Le
Français crie à travers le No Man's
Land :
-
Hé Hans ! T'es là ?
Là,
l'Allemand sort la tête et dit :
-
Ja ! Was ...
Et
PAN le Boche, le Français lui tire une
balle en pleine tête.
Une
heure et un copier coller plus tard, le
Français crie à travers le No Man's
Land :
-
Hé Hans ! T'es là ?
Là,
l'Allemand sort la tête et dit :
-
Ja ! Was ...
Et
PAN le Boche, le Français lui tire une
balle en pleine tête. Plusieurs heures
et copiers-collers plus tard, le
Français crie à travers le No Man's
Land :
-
Hé Hans ! T'es là ?
Là,
l'Allemand sort la tête et dit :
-
Ja ! Was ...
Et
PAN le Boche, le Français lui tire une
balle en pleine tête. Là, les Allemands
en ont plus que marre, leurs forces
diminuent et pas celles du camp en face.
C'est alors qu'un Allemand à une idée :
"tous les Français s'appellent
Pierre."
L'Allemand
crie à travers le No Man's Land :
-
Hé Pierre ! T'es là ?
Et
le Français de répondre sans se montrer
-
C'est toi Hans ?
Là,
l'Allemand sort la tête et dit :
-
Ja ! C'est moi ...
Et
PAN le Boche, le Français lui tire une
balle en pleine tête.
13 . A un général, on
dit : mon général.
A
un colonel, on dit : mon colonel.
A
un adjudant, on dit : mon adjudant.
A
un deuxième classe, on dit : ta gueule.
A
condition d'être adjudant.
14 . Ca se passe lors de
grandes manuvres internationales :
La France, Les USA et le Japon...
Chacun
des généraux veut prouver que ses
soldats sont les plus résistants :
Le
Général des USA prend un couteau de
survie et le plante dans le pied de son
meilleur soldat :
Soldat
US : mpf!!!
Général
US : Yeah ! Tu as mal, soldat ?
Soldat
US : Wow ! No ! I am a US soldier !
Le
Général japonais prend une machette et
la lâche au dessus du pied de son
meilleur soldat :
Soldat
JPN : mpf!
Général
JPN : ke ce passe til... Tu a mal ???
Soldat
JPN : Non ! yé sui un soldat yaponais !
Le
Général français charge son vieux
Magnum et tire dans le pied du premier
soldat qui lui vient à portée :
Soldat
FR : ...
Général
FR : Bah ! T'as pas mal ?
Soldat
FR : Non ! Je chausse du 38, on m'a
donné du 45 !
16 . C'est un général
suisse qui dit à ses troupes :
-
Demain matin, on envahit la Russie !
Les
soldats se regardent ébahis.
Le
général gueule :
-
Pas de question ?
Alors
un soldat qui lève le doit et qui
demande :
-
Et ont fait quoi l 'après-midi ?
17 . C'est un allemand
qui dit à un suisse :
-
Nous on peut vous envahir en 2 jours, il
suffit de venir à 100 000 hommes à vos
frontières.
Le
suisse répond :
-
Pas de problème nous on vient à 100 000
et on vous repousse.
L'allemand
dit :
-
Et si on vient à 200000 hommes ?
Le
suisse répond :
-
Et ben il faudra qu'on tire deux fois.
18 . C'est un adjudant
qui demande :
-
Avez-vous pris une douche ?
-
Pourquoi chef ? Il vous en manque une,
chef ?
19 . En pleine nuit, une
sentinelle, qui garde l'arsenal,
interpelle un homme, surgi de l'ombre :
-
Hé ! vous là-bas, quel est le mot de
passe ?
-
Laisse béton, la bleusaille, ou je te
pète la gueule avec ce F.M.
-
Bon, dit la sentinelle, j'attendais comme
réponse : " Du Guesclin "
mais, étant donné que vous semblez y
tenir, je vous en prie, entrez donc quand
même.
20 . Un sous-officier,
détesté des hommes dont il fait
l'instruction, demande à un soldat :
-
Supposez qu'au cours d'une action, je
sois blessé au crâne, que faites-vous ?
-
Pour empêcher l'hémorragie, je vous
placerais un garrot, bien serré, autour
du cou !
21 . Dans une caserne,
un sous-officier demande à un nouvel
arrivant :
-Supposez
qu'une nuit, vous soyez de garde devant
l'arsenal et que celui-ci explose. Que
faites-vous
-
Heu... Je tire deux coups de fusil en
l'air pour réveiller mes camarades !
22 . Au cours de
manuvres, un artilleur a failli
bombarder le quartier général.
Fou
furieux, le général arrive et se met à
crier au maladroit :
-
Savez-vous sur quoi vous avez tiré ?
-
Oui, mon général.
-
Alors... sur quoi avez-vous tiré ?
-
Sur l'ordre du lieutenant, mon général
!
23 . Un général dit à
sa secrétaire :
-
Mademoiselle Sylvie, venez me rejoindre
sous la moquette. J'ai à vous dicter une
lettre "Ultra Secret défense".
24 . A la fin de la
dernière guerre, trois résistants, de
trois nationalités différentes, ont
été condamnés à mort par les
Allemands
En
constatant que les soldats chargés de
les fusiller sont de petits jeunes,
récemment incorporés, il ont tous trois
la même idée: semer la panique parmi
les Fritz en leur faisant croire à une
catastrophe naturelle.
Le
Français crie :
-
Tremblement de terre!
Aussitôt,
les soldats jettent leurs armes et
s'enfuient en hurlant. Le Français
s'échappe.
Les
Allemands, qui sont revenus, s'apprêtent
à fusiller l'Italien mais celui-ci crie
:
-
Inondation !
Une
deuxième fois, les soldats, affolés,
prennent la fuite.
Une
fois revenus, ils braquent leurs fusils
sur le Belge. Celui-ci qui a compris le
mécanisme de la dissuasion éclate de
rire.
Et
il crie bien fort :
-
Feu !
25 . Un jeune homme veut
s'engager dans les parachutistes. Le
sous-officier qui l'accueille lui demande
:
-
Fumez-vous?
-
Non, mon adjudant.
-
Buvez-vous de l'alcool?
-
Jamais une goutte.
-
Jouez-vous aux cartes, aux dés, au
Tiercé ?
-Oh
! non!
-
Alors, vous ne songez qu'aux femmes.
-
Pas du tout. J'ai une fiancée et je suis
très sérieux.
-
Je ne vous comprends pas, mon ami.
Qu'attendez-vous du parachutisme,
exactement ? Vous devriez déjà avoir
des ailes.
26 . - Dis donc, annonce
un deuxième classe à la jeune bonne
qu'il retrouve régulièrement en
cachette, dans la cuisine, ça y est : je
vais passer caporal.
-
Caporal, s'extasie-t-elle. Oh ! mon
Antoine, avec tes galons, maintenant,
quand je te verrai arriver, je croirai
que c'est pour Madame.
27 . Le caporal, qui
fait manuvrer les bleus, se met à
hurler :
-
Remuez-vous un peu, bande de crustacés !
Un
sergent intervient :
-
Caporal, n'employez pas des mots que ces
jeunes gens ne peuvent pas comprendre.
Après tout, ils n'ont peut-être pas
tous suivi des cours de botanique !
28 . Un petit groupe de
militaires de l'Armée de l'Air avait
été envoyé dans une base africaine
pour assurer éventuellement la
sécurité d'un dictateur local, soutenu
de longue date par le gouvernement
français.
-
Nous n'avions rien à faire, raconte l'un
des pilotes, sinon de participer
régulièrement à des exercices d'alerte
: C'est pourquoi j'avais dressé un jeune
gorille à revêtir ma combinaison puis
à courir s'installer aux commandes, à
mettre le moteur en marche et à attendre
la fin de l'exercice. Or un jour, il y a
eu une véritable alerte et mon gorille a
décollé, en compagnie des autres
pilotes. Evidemment, quand l'affaire
s'est ébruitée, j'ai passé un mauvais
quart d'heure. Et c'est ainsi que j'ai
été rétrogradé comme simple adjudant.
-
Et le gorille, que lui est-il arrivé ?
-
Lui ? Il est devenu colonel.
29 . Un général,
surveillant de grandes manuvres,
manque de s'étouffer en constatant que
des soldats sont en train de marcher sur
un pont virtuellement détruit. Il envoie
un lieutenant pour voir pourquoi les
hommes ont ainsi désobéi aux consignes.
Quelques
minutes plus tard, le lieutenant revient
et le rassure .
-
Mon général, tout va bien. Les soldats
qui passent sur le pont
"détruit" portent tous des
pancartes: "Nous nageons" !
30 . Désespéré
d'avoir totalement échoué au concours
de tir, un deuxième classe déclare :
-
Je vais me suicider en me tirant une
balle dans la tête:
-
C'est le meilleur moyen, conclut son chef
de section, pour vous blesser grièvement
au genou !
31 . Dans l'immensité
désertique de l'Arabie saoudite, un
soldat américain extrait de sa gamelle
une ration alimentaire couverte de sable.
-
On m'avait dit, soupire-t-il, que
j'étais là pour défendre ce pays, pas
pour le bouffer !
32 . - Allez, les gars
lance gaiement le sergent. On va faire
une petite marche de trente kilomètres.
Pour vous donner du courage, imaginez
qu'à l'arrivée une blonde terriblement
sexy vous attend.
-
Moi, soupire un des troufions, j'aimerais
mieux rencontrer une rouquine à
mi-chemin !
33 . Au Moyen Age, le
seigneur d'un château fort assiégé
monte au créneau de la tour principale :
-Ça
y est ! explique-t-il au capitaine de ses
hommes d'armes, la conférence sur un
désarmement progressif vient d'aboutir.
Alors, dans un premier temps, veillez
bien à ce que la température de l'huile
que vous jetez sur nos assaillants passe
de cent à quatre-vingts degrés.
34 . Devant le juge des
divorces, la femme d'un général en
retraite explique :
-
Je n'en peux plus : mon mari a l'habitude
de chanter dans son bain.
-
Je ne vois pas là un motif de divorce.
-
Vous croyez, peut-être, gémit la dame,
que c'est facile de l'accompagner au
clairon, comme il l'exige, tout en lui
savonnant le dos avec l'autre main?
35 . Un deuxième classe
se plaint :
-
J'ai des douleurs terribles à l'abdomen.
-
Vous voulez sans doute dire que vous avez
mal au ventre, le reprend sévèrement le
médecin militaire. Apprenez que l'on ne
commence à souffrir de l'abdomen qu'à
partir du grade de sous-lieutenant !
36 . Deux jeunes New
Yorkais ont été incorporés et envoyés
dans un pays d'Afrique où les
Américains ont entrepris de ramener
l'ordre.
-
Avoue, dit l'un, que c'est idiot d'être
là, un fusil à la main, à tuer des
gens qu'on ne connaît même pas.
-
C'est vrai. On devrait déserter,
retourner dans le Bronx, reprendre nos
couteaux, et nous remettre à tuer des
gens qu'on connaît !
37 . - Je cherche quatre
hommes qui aient du goût pour la
musique, dit l'adjudant.
Flairant
une occasion de passer une après-midi
tranquille, tous les tire-au-flanc
lèvent la main.
-
Bon, vous, vous, vous et vous, désigne
l'adjudant. Allez au foyer et transportez
le piano jusqu'à l'appartement du
commandant !
38 . Un restaurateur a
mis une petite annonce pour trouver un
cuisinier. Le premier candidat qui se
présente se dépeint en ces termes,
après avoir effectué un essai :
-
Je suis un sous-officier en retraite.
J'ai cuisiné, pendant vingt ans, dans un
mess d'officiers et j'ai été blessé
trois fois.
Le
restaurateur goûte le plat qu'a
préparé l'ancien " cuistot "
et il conclut, avec une mine dégoûtée
:
-
Vous avez de la chance qu'ils vous aient
seulement blessé !
39 . En découvrant la
statue d'un général, natif de la ville,
le maire s'étonne:
-
C'est bien la première fois que je vois
une telle composition : d'un côté un
cheval cabré et, allongé par terre, le
héros à honorer.
-
C'est que, explique le sculpteur, en
lisant tous les livres qui lui ont été
consacrés, j'ai appris que le général
avait toujours été très mauvais
cavalier !
40 . Le sergent
instructeur d'une compagnie de
parachutistes avertit les nouvelles
recrues :
-
Le règlement m'oblige à vous signaler
que la proportion des accidents mortels
est de un pour mille... De toute façon,
cela ne vous concerne pas, puisque vous
n'êtes que trente !
41 . Des gendarmes
passent l'épreuve de français de
l'examen pour devenir brigadier. Un
adjudant-chef leur énonce lentement le
texte de la dictée :
-
Les poules...étaient sorties du
poulailler...dès qu'on avait ouvert la
porte...
Et
tous les gendarmes ont écrit : Les
poules étaient sorties du poulailler.
Des cons avaient ouvert la porte !
42 . On interroge un
jeune soldat :
-
Vous êtes en sentinelle. La nuit est
tombée. Vous apercevez une silhouette
qui rampe vers le camp. Qu'est-ce que
vous faites ?
-
J'aide cet officier à regagner sa
chambre !
43 . Deux militaires
homosexuels sont dans une chambre de la
caserne. Le premier fait une gâterie à
l'autre. Quels sont leurs grades
respectifs ?
-
Le premier est aspirant et l'autre est
juteux !
44 . A la caserne, le
colonel passe en revue les jeunes
recrues.
-
A quoi sert un fusil ? demande -t-il à
un bidasse.
-
A fusiller, mon colonel !
-
A quoi sert un canon ? dit-il à son
voisin.
-
A canonner, mon colonel !
-
A quoi sert un tank ? lance-t-il a un
troisième.
-
A tankuler, mon colonel !
45 . Dugenou fait son
service dans un régiment d'infanterie.
Sa sur vient de mourir dans un
accident de voiture, mais il ne le sait
pas encore. Son colonel l'apprend via la
brigade de gendarmerie et fait appeler
l'adjudant :
-
Adjudant Lafleur ! A vos ordres mon
colonel !
-
Oui, dites-moi, Lafleur, la sur de
Dugenou est décédée ce matin. Un
accident de voiture. Je vous ai fait
appeler pour que vous lui annonciez la
nouvelle avec tact. Dugenou est un
garçon sensible, et vous saurez le
ménager.
-
Bien mon colonel !
Lafleur
sort du bureau du Colonel et fait sonner
le rassemblement. Une fois devant la
compagnie rassemblée, il vocifère :
-
Les ceusses dont la sur est morte,
un pas en avant !
Personne
ne bouge.
-
Dugenou ! Vous m'frez quinze jours de
trou pour non obéissance aux ordres !
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