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LES MILITAIRES




Ce n'est vraiment pas sérieux


 

1 . A la caserne :
Le lieutenant : " Soldat, vous avez la monnaie sur 10F ? "
Le soldat : " Sans problème, mon vieux. "
Le lieutenant : " Ce n'est pas comme ça que l'on vous a appris à vous adresser à un officier ! Nous allons recommencer. "
Le lieutenant : " Avez-vous la monnaie sur 10F ? "
Le soldat : " Non, mon Lieutenant ! "

2 . C'est une histoire qui se passe dans un fort de l'armée américaine, du temps des cow-boys et des indiens.
Un beau jour, alors qu'ils sont en train d'uriner dans les toilettes du fort, le capitaine du camp ne peut s'empêcher de voir la BITE MONSTRUEUSE du caporal que l'on avait l'habitude d'appeler 'p'tite bite'.
Le capitaine lui dit :
- Dis donc p'tite bite, qu'est-ce qui s'est passé. On t'a toujours appelé p'tite bite, mais je vois qu'il va falloir te donner un autre surnom : ta bite fait bien 30 cm de long, c'est incroyable.
- Je vais vous expliquer pourquoi mon capitaine. Il y a deux jours, je faisais ma patrouille de surveillance à quelques miles d'ici, au nord, lorsque, alors que je passais sous un chêne incroyablement haut, je vois un génie posé sur une des branches de l'arbre.
Alors le génie me dit : "Je suis un génie. Je peux exaucer un de tes vœux si tu le désires. Je t'écoute !" Alors moi je lui ai demandé un sexe comme mon cheval. Depuis le temps qu'on me surnommait p'tite bite, je n'attendais que ça... Voila l'histoire.
Le même jour, le capitaine prend son cheval, et va en direction du nord. Arrivé près du grand chêne, il trouve effectivement le génie... et les militaires étant ce qu'ils sont, il ne trouve pas d'autre vœu à formuler que celui de son caporal :
- Génie, puisqu'il paraît que tu peux réaliser un vœu, j'aimerai avoir un sexe de la taille de celui de mon cheval !
Une heure plus tard, le capitaine rentre au fort en hurlant :
- QUEL EST L'ABRUTI QUI M'A SELLÉ UNE JUMENT ?

3 . Le fils aîné d'une famille de fermiers va à la ville passer un concours, pour devenir gendarme.
Il revient tout fier de lui, le soir.
- Papa, j'ai été reçu, je suis gendarme !!!
- C'est super mon fils, on va fêter ça tout de suite ! et c'était dur ?
- Non pas trop ! Il y avait juste une question. Il fallait dire combien font 3 X 7 et j'ai répondu 20 !
- ?!? Mais 3X7 cela fait 21 mon fils !
- Peut être papa, mais c'est moi qui était le plus près du résultat....;-)

4 . - Pourquoi vous tenez-vous au garde-à-vous devant ce frigidaire?
- Mais lieutenant, c'est un général électrique !

5 . Exercice de marche forcée pour les jeunes recrues. Au bout d'une trentaine de kilomètres, l'adjudant ordonne une halte :
- J'imagine que vous êtes en nage, les petits gars. Alors un peu d'hygiène, bordel ! Vous allez me faire le plaisir de changer de slip ! A mon commandement, chacun prendra le slip de celui qui est devant lui !

6 . Un colonel et trois sentinelles sont dans le désert. N'ayant rien à faire, le colonel propose un petit exercice pour tester l'intelligence de ses hommes. Il demande au premier :
- Tu as à ta disposition une jeep et un avion ennemi arrive. Que fais-tu ?
La sentinelle répond :
- Moi, mon colonel, je me cache sous la jeep.
Le colonel lui répond :
- Non l'avion mitraille la jeep, elle explose et toi avec.
Le colonel pose la même question au deuxième. Il répond :
- Moi, je me mets à courir.
Le colonel répond :
- Non, l'avion te mitraille et c'est fini.
Même question au troisième. La sentinelle répond :
- Moi mon colonel, je prend la jeep, je mets mon clignoteur de droite et je tourne à gauche.

7 . Un soldat israélien qui vient tout juste d'être incorporé s'en va voir le Major pour obtenir une permission de trois jours. Le Major l'envoie balader en lui disant :
- Quoi? Tu veux avoir une perm. de trois jours alors que tu viens à peine d'être enrôlé! Pour obtenir cette perm., il te faudrait réaliser quelque chose de vraiment spectaculaire et d'héroïque !
Le troufion part en mission avec sa compagnie, et chose incroyable, il revient le lendemain aux commandes d'un char syrien !
Le Major est impressionné et demande au troufion comment il a réalisé ce prodige.
Le gars répond :
- J'étais dans mon char en patrouille sur la frontière, et j'ai vu qu'il y avait un char de l'autre côté. Alors j'ai sorti un drapeau blanc par la tourelle, le Syrien a fait pareil de son côté. Je lui ai crié "ça te dirait d'avoir une perm. de trois jours?" Et c'est comme ça qu'on a échangé nos chars !

8 . Monsieur le ministre de la défense nationale,
J'ai l'honneur de vous exposer ma situation, je suis marié avec une veuve, laquelle avait une fille. Mon père a épousé cette fille. Donc mon père est devenu mon gendre, puisqu'il a épousé la fille de ma femme. Ma belle-fille est devenue de ce fait ma belle-mère. Ma femme et moi avons un fils. Cet enfant est le fils de la mère de la femme de mon père, donc le beau-frère de mon père est mon oncle puisqu'il est le frère de ma belle-mère. Mon fils est donc mon oncle, quant à la femme de mon frère, elle a un garçon qui est mon petit-fils, puisqu'il est le fils de la fille de ma femme. Ma fille se trouve donc être ma mère puisqu'elle est la femme de mon père. Par conséquent, je suis le frère de mon petit-fils.
Comme le mari de la mère d'une personne est le père de celle-ci, je suis donc le père de ma mère et le frère de son fils. Je suis donc mon propre grand-père.
J'ai donc l'avantage, monsieur le ministre de vous demander de m'accorder un sursis d'incorporation vu que le règlement militaire interdit que le père, le fils et le petit-fils soient mobilisés ensembles.

9 . C'est Clinton qui se représente aux élections dans son beau pays, et qui veut, bien entendu, gagner... Son conseiller lui propose de faire un show télévise ou il remerciera ses soldats pour leur brillant courage. Le spectacle se met donc en place, des millions de téléspectateurs le regardent...
Clinton demande à un de ses Marines blessés au combat...
- Tu as été brave, l'Amérique te sera à jamais reconnaissante, que veux tu ? Nous te l'offrons !
- M. le Président, je me suis battu à Sarajevo. Pendant ce temps, ma femme est partie, mes parents sont morts, mon poids en billets de 50 $ serait une belle compensation...
Clinton, encouragé par son conseiller, ne peut refuser à cause des millions de spectateurs, on amène donc une brouette remplis de billets de 50 $... Inquiet, il se dirige vers un deuxième soldat, manchot...
- Tu as été brave, l'Amérique te sera à jamais reconnaissante, que veux-tu ? Nous te l'offrons !
- M. le président, je suis parti au Koweït, et depuis, je n'intéresse plus les filles, elles me prennent pour un marginal, elles ont peur de moi, je les fais fuir. Depuis, je n'ai pu en toucher une seule puisque je n'ai plus de bras... Je voudrais ma taille en billets de 100 $ pour compenser, M. le président !
L'émotion du public force Clinton à accepter, mais il s'inquiète sacrement pour ses finances (on lui glisse à l'oreille que la facture se monte déjà à 20 millions de $) Il va voir un dernier soldat,...
- Tu as été brave, l'Amérique te sera à jamais reconnaissante, que veux-tu ? Nous te l'offrons !
- M. le président, je suis un vétéran du Viêt-nam... J'ai été blessé là-bas... Comme mon collègue, depuis que je suis rentré, les filles me fuient... Je devrai moi aussi m'en passer toute ma vie... (Clinton s'inquiète.)J'aimerais, M. le président que vous mettiez des billets de 100 dollars entre mon trou du cul et mes couilles...
Clinton accepte, heureux de l'économie qu'il va faire... Il baisse le pantalon du vétéran, lui glisse un billet dans l'anus, puis en met un deuxième à côté et ainsi de suite... Soudain, il se relève :
- Mais, soldat, où sont vos couilles ?
- Elles sont restées Viêt-nam, M. le président...

10 . Dans une région ravagée par le choléra, un officier du service de santé visite une caserne.
Il interroge un sous-officier : Quelles précautions observez-vous pour rendre l'eau potable ?
- Eh bien, d'abord nous la faisons bouillir.
- Très bien. Et après ?
- Nous la filtrons.
- Parfait. Et ensuite?
- Pour ne courir aucun risque, nous buvons de la bière !

11 . C'est un para en plein exercice de camouflage en forêt. Le para qui s'était déguisé en tronc arbre, a soudainement abandonné son poste à un moment crucial des manœuvres.
Le sergent l'engueule un bon coup et lui demande pourquoi il a quitté son poste. Il lui dit :
- Espèce de sagouin ! Tu te rends compte que tu as mis en danger non seulement ta vie mais aussi celle de tous tes copains de la compagnie. Au combat, l'ennemi nous découvrait tous par ta faute As-tu une explication pour ta conduite ?
- Oui sergent : Autant je n'ai pas bougé d'un poil quand un couple de pigeons m'a pris pour cible. Autant je n'ai rien dit et je suis resté immobile quand j'ai vu un serpent ramper à mes pieds... Mais quand ces deux écureuils sont rentrés dans mon pantalon et que j'en ai entendu un dire "Mangeons en une tout de suite et gardons l'autre pour cet hiver", j'ai craqué !

12 . C'est pendant la guerre de 14-18. Les soldats sont dans les tranchées et s'entre-tuent pour rien depuis deux ans. Ils en ont marre. C'est alors qu'un Français a une idée : "tous les Boches s'appellent Hans."
Le Français crie à travers le No Man's Land :
- Hé Hans ! T'es là ?
Là, l'Allemand sort la tête et dit :
- Ja ! Was ...
Et PAN le Boche, le Français lui tire une balle en pleine tête.
Une heure et un copier coller plus tard, le Français crie à travers le No Man's Land :
- Hé Hans ! T'es là ?
Là, l'Allemand sort la tête et dit :
- Ja ! Was ...
Et PAN le Boche, le Français lui tire une balle en pleine tête. Plusieurs heures et copiers-collers plus tard, le Français crie à travers le No Man's Land :
- Hé Hans ! T'es là ?
Là, l'Allemand sort la tête et dit :
- Ja ! Was ...
Et PAN le Boche, le Français lui tire une balle en pleine tête. Là, les Allemands en ont plus que marre, leurs forces diminuent et pas celles du camp en face. C'est alors qu'un Allemand à une idée : "tous les Français s'appellent Pierre."
L'Allemand crie à travers le No Man's Land :
- Hé Pierre ! T'es là ?
Et le Français de répondre sans se montrer
- C'est toi Hans ?
Là, l'Allemand sort la tête et dit :
- Ja ! C'est moi ...
Et PAN le Boche, le Français lui tire une balle en pleine tête.

13 . A un général, on dit : mon général.
A un colonel, on dit : mon colonel.
A un adjudant, on dit : mon adjudant.
A un deuxième classe, on dit : ta gueule.
A condition d'être adjudant.

14 . Ca se passe lors de grandes manœuvres internationales : La France, Les USA et le Japon...
Chacun des généraux veut prouver que ses soldats sont les plus résistants :
Le Général des USA prend un couteau de survie et le plante dans le pied de son meilleur soldat :
Soldat US : mpf!!!
Général US : Yeah ! Tu as mal, soldat ?
Soldat US : Wow ! No ! I am a US soldier !
Le Général japonais prend une machette et la lâche au dessus du pied de son meilleur soldat :
Soldat JPN : mpf!
Général JPN : ke ce passe til... Tu a mal ???
Soldat JPN : Non ! yé sui un soldat yaponais !
Le Général français charge son vieux Magnum et tire dans le pied du premier soldat qui lui vient à portée :
Soldat FR : ...
Général FR : Bah ! T'as pas mal ?
Soldat FR : Non ! Je chausse du 38, on m'a donné du 45 !

16 . C'est un général suisse qui dit à ses troupes :
- Demain matin, on envahit la Russie !
Les soldats se regardent ébahis.
Le général gueule :
- Pas de question ?
Alors un soldat qui lève le doit et qui demande :
- Et ont fait quoi l 'après-midi ?

17 . C'est un allemand qui dit à un suisse :
- Nous on peut vous envahir en 2 jours, il suffit de venir à 100 000 hommes à vos frontières.
Le suisse répond :
- Pas de problème nous on vient à 100 000 et on vous repousse.
L'allemand dit :
- Et si on vient à 200000 hommes ?
Le suisse répond :
- Et ben il faudra qu'on tire deux fois.

18 . C'est un adjudant qui demande :
- Avez-vous pris une douche ?
- Pourquoi chef ? Il vous en manque une, chef ?

19 . En pleine nuit, une sentinelle, qui garde l'arsenal, interpelle un homme, surgi de l'ombre :
- Hé ! vous là-bas, quel est le mot de passe ?
- Laisse béton, la bleusaille, ou je te pète la gueule avec ce F.M.
- Bon, dit la sentinelle, j'attendais comme réponse : " Du Guesclin " mais, étant donné que vous semblez y tenir, je vous en prie, entrez donc quand même.

20 . Un sous-officier, détesté des hommes dont il fait l'instruction, demande à un soldat :
- Supposez qu'au cours d'une action, je sois blessé au crâne, que faites-vous ?
- Pour empêcher l'hémorragie, je vous placerais un garrot, bien serré, autour du cou !

21 . Dans une caserne, un sous-officier demande à un nouvel arrivant :
-Supposez qu'une nuit, vous soyez de garde devant l'arsenal et que celui-ci explose. Que faites-vous
- Heu... Je tire deux coups de fusil en l'air pour réveiller mes camarades !

22 . Au cours de manœuvres, un artilleur a failli bombarder le quartier général.
Fou furieux, le général arrive et se met à crier au maladroit :
- Savez-vous sur quoi vous avez tiré ?
- Oui, mon général.
- Alors... sur quoi avez-vous tiré ?
- Sur l'ordre du lieutenant, mon général !

23 . Un général dit à sa secrétaire :
- Mademoiselle Sylvie, venez me rejoindre sous la moquette. J'ai à vous dicter une lettre "Ultra Secret défense".

24 . A la fin de la dernière guerre, trois résistants, de trois nationalités différentes, ont été condamnés à mort par les Allemands
En constatant que les soldats chargés de les fusiller sont de petits jeunes, récemment incorporés, il ont tous trois la même idée: semer la panique parmi les Fritz en leur faisant croire à une catastrophe naturelle.
Le Français crie :
- Tremblement de terre!
Aussitôt, les soldats jettent leurs armes et s'enfuient en hurlant. Le Français s'échappe.
Les Allemands, qui sont revenus, s'apprêtent à fusiller l'Italien mais celui-ci crie :
- Inondation !
Une deuxième fois, les soldats, affolés, prennent la fuite.
Une fois revenus, ils braquent leurs fusils sur le Belge. Celui-ci qui a compris le mécanisme de la dissuasion éclate de rire.
Et il crie bien fort :
- Feu !

25 . Un jeune homme veut s'engager dans les parachutistes. Le sous-officier qui l'accueille lui demande :
- Fumez-vous?
- Non, mon adjudant.
- Buvez-vous de l'alcool?
- Jamais une goutte.
- Jouez-vous aux cartes, aux dés, au Tiercé ?
-Oh ! non!
- Alors, vous ne songez qu'aux femmes.
- Pas du tout. J'ai une fiancée et je suis très sérieux.
- Je ne vous comprends pas, mon ami. Qu'attendez-vous du parachutisme, exactement ? Vous devriez déjà avoir des ailes.

26 . - Dis donc, annonce un deuxième classe à la jeune bonne qu'il retrouve régulièrement en cachette, dans la cuisine, ça y est : je vais passer caporal.
- Caporal, s'extasie-t-elle. Oh ! mon Antoine, avec tes galons, maintenant, quand je te verrai arriver, je croirai que c'est pour Madame.

27 . Le caporal, qui fait manœuvrer les bleus, se met à hurler :
- Remuez-vous un peu, bande de crustacés !
Un sergent intervient :
- Caporal, n'employez pas des mots que ces jeunes gens ne peuvent pas comprendre. Après tout, ils n'ont peut-être pas tous suivi des cours de botanique !

28 . Un petit groupe de militaires de l'Armée de l'Air avait été envoyé dans une base africaine pour assurer éventuellement la sécurité d'un dictateur local, soutenu de longue date par le gouvernement français.
- Nous n'avions rien à faire, raconte l'un des pilotes, sinon de participer régulièrement à des exercices d'alerte : C'est pourquoi j'avais dressé un jeune gorille à revêtir ma combinaison puis à courir s'installer aux commandes, à mettre le moteur en marche et à attendre la fin de l'exercice. Or un jour, il y a eu une véritable alerte et mon gorille a décollé, en compagnie des autres pilotes. Evidemment, quand l'affaire s'est ébruitée, j'ai passé un mauvais quart d'heure. Et c'est ainsi que j'ai été rétrogradé comme simple adjudant.
- Et le gorille, que lui est-il arrivé ?
- Lui ? Il est devenu colonel.

29 . Un général, surveillant de grandes manœuvres, manque de s'étouffer en constatant que des soldats sont en train de marcher sur un pont virtuellement détruit. Il envoie un lieutenant pour voir pourquoi les hommes ont ainsi désobéi aux consignes.
Quelques minutes plus tard, le lieutenant revient et le rassure .
- Mon général, tout va bien. Les soldats qui passent sur le pont "détruit" portent tous des pancartes: "Nous nageons" !

30 . Désespéré d'avoir totalement échoué au concours de tir, un deuxième classe déclare :
- Je vais me suicider en me tirant une balle dans la tête:
- C'est le meilleur moyen, conclut son chef de section, pour vous blesser grièvement au genou !

31 . Dans l'immensité désertique de l'Arabie saoudite, un soldat américain extrait de sa gamelle une ration alimentaire couverte de sable.
- On m'avait dit, soupire-t-il, que j'étais là pour défendre ce pays, pas pour le bouffer !

32 . - Allez, les gars lance gaiement le sergent. On va faire une petite marche de trente kilomètres. Pour vous donner du courage, imaginez qu'à l'arrivée une blonde terriblement sexy vous attend.
- Moi, soupire un des troufions, j'aimerais mieux rencontrer une rouquine à mi-chemin !

33 . Au Moyen Age, le seigneur d'un château fort assiégé monte au créneau de la tour principale :
-Ça y est ! explique-t-il au capitaine de ses hommes d'armes, la conférence sur un désarmement progressif vient d'aboutir. Alors, dans un premier temps, veillez bien à ce que la température de l'huile que vous jetez sur nos assaillants passe de cent à quatre-vingts degrés.

34 . Devant le juge des divorces, la femme d'un général en retraite explique :
- Je n'en peux plus : mon mari a l'habitude de chanter dans son bain.
- Je ne vois pas là un motif de divorce.
- Vous croyez, peut-être, gémit la dame, que c'est facile de l'accompagner au clairon, comme il l'exige, tout en lui savonnant le dos avec l'autre main?

35 . Un deuxième classe se plaint :
- J'ai des douleurs terribles à l'abdomen.
- Vous voulez sans doute dire que vous avez mal au ventre, le reprend sévèrement le médecin militaire. Apprenez que l'on ne commence à souffrir de l'abdomen qu'à partir du grade de sous-lieutenant !

36 . Deux jeunes New Yorkais ont été incorporés et envoyés dans un pays d'Afrique où les Américains ont entrepris de ramener l'ordre.
- Avoue, dit l'un, que c'est idiot d'être là, un fusil à la main, à tuer des gens qu'on ne connaît même pas.
- C'est vrai. On devrait déserter, retourner dans le Bronx, reprendre nos couteaux, et nous remettre à tuer des gens qu'on connaît !

37 . - Je cherche quatre hommes qui aient du goût pour la musique, dit l'adjudant.
Flairant une occasion de passer une après-midi tranquille, tous les tire-au-flanc lèvent la main.
- Bon, vous, vous, vous et vous, désigne l'adjudant. Allez au foyer et transportez le piano jusqu'à l'appartement du commandant !

38 . Un restaurateur a mis une petite annonce pour trouver un cuisinier. Le premier candidat qui se présente se dépeint en ces termes, après avoir effectué un essai :
- Je suis un sous-officier en retraite. J'ai cuisiné, pendant vingt ans, dans un mess d'officiers et j'ai été blessé trois fois.
Le restaurateur goûte le plat qu'a préparé l'ancien " cuistot " et il conclut, avec une mine dégoûtée :
- Vous avez de la chance qu'ils vous aient seulement blessé !

39 . En découvrant la statue d'un général, natif de la ville, le maire s'étonne:
- C'est bien la première fois que je vois une telle composition : d'un côté un cheval cabré et, allongé par terre, le héros à honorer.
- C'est que, explique le sculpteur, en lisant tous les livres qui lui ont été consacrés, j'ai appris que le général avait toujours été très mauvais cavalier !

40 . Le sergent instructeur d'une compagnie de parachutistes avertit les nouvelles recrues :
- Le règlement m'oblige à vous signaler que la proportion des accidents mortels est de un pour mille... De toute façon, cela ne vous concerne pas, puisque vous n'êtes que trente !

41 . Des gendarmes passent l'épreuve de français de l'examen pour devenir brigadier. Un adjudant-chef leur énonce lentement le texte de la dictée :
- Les poules...étaient sorties du poulailler...dès qu'on avait ouvert la porte...
Et tous les gendarmes ont écrit : Les poules étaient sorties du poulailler. Des cons avaient ouvert la porte !

42 . On interroge un jeune soldat :
- Vous êtes en sentinelle. La nuit est tombée. Vous apercevez une silhouette qui rampe vers le camp. Qu'est-ce que vous faites ?
- J'aide cet officier à regagner sa chambre !

43 . Deux militaires homosexuels sont dans une chambre de la caserne. Le premier fait une gâterie à l'autre. Quels sont leurs grades respectifs ?
- Le premier est aspirant et l'autre est juteux !

44 . A la caserne, le colonel passe en revue les jeunes recrues.
- A quoi sert un fusil ? demande -t-il à un bidasse.
- A fusiller, mon colonel !
- A quoi sert un canon ? dit-il à son voisin.
- A canonner, mon colonel !
- A quoi sert un tank ? lance-t-il a un troisième.
- A tankuler, mon colonel !

45 . Dugenou fait son service dans un régiment d'infanterie. Sa sœur vient de mourir dans un accident de voiture, mais il ne le sait pas encore. Son colonel l'apprend via la brigade de gendarmerie et fait appeler l'adjudant :
- Adjudant Lafleur ! A vos ordres mon colonel !
- Oui, dites-moi, Lafleur, la sœur de Dugenou est décédée ce matin. Un accident de voiture. Je vous ai fait appeler pour que vous lui annonciez la nouvelle avec tact. Dugenou est un garçon sensible, et vous saurez le ménager.
- Bien mon colonel !
Lafleur sort du bureau du Colonel et fait sonner le rassemblement. Une fois devant la compagnie rassemblée, il vocifère :
- Les ceusses dont la sœur est morte, un pas en avant !
Personne ne bouge.
- Dugenou ! Vous m'frez quinze jours de trou pour non obéissance aux ordres !

     
 

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