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Les
pensions d'invalidité versées
par les régimes de sécurité
sociale sont imposables
lorsqu'elles sont consécutives à
un accident ou à une maladie qui
ne relève pas de la législation
sur les accidents du travail,
qu'elles soient versée par le
régime général ou par un spécial
de sécurité sociale.
-
les pensions militaires
d'invalidité et les pensions
des victimes de guerre
versées aux anciens
combattants (pensions
d'invalidité proprement
dites, allocation temporaire
aux grands invalides,
allocation aux grands
mutilés de guerre, indemnité
de soins aux
tuberculeux),
-
les allocations servies aux
ayants cause des
bénéficiaires ces pensions
d'invalidité et des pensions
des victimes de guerre,
-
la rente viagère mensuelle
versée par l'Etat
français aux orphelins de
victimes de persécutions
antisémites pendant
l'Occupation pour mesure
de réparation, ainsi que
celle versée aux orphelins
(mineurs au moment des
faits) de parents décédés en
déportation, visés par le
décret du 27 juillet 2004,
-
la majoration pour
assistance d'une tierce
personne,
-
les indemnités temporaires,
prestations et rentes
viagères servies pour
accident du travail ou
maladies professionnelles,
-
les allocations versées aux
infirmes civils en
application des lois
d'assistance et d'assurance
: en particulier
l'allocation aux adultes
handicapés (AAH),
l'allocation d'éducation de
l'enfant handicapé (AEEH) et
la prestation de
compensation du handicap (PCH).
La pension d'invalidité servie
au titre de l'assurance
invalidité par le régime général
de sécurité sociale n'est pas
soumise à l'impôt lorsque :
-
son montant ne dépasse pas
celui de l'allocation aux
vieux travailleurs salariés
(soit en 2006 : 3 009,45
EUR pour une personne
seule, 6 018,90 EUR
pour un ménage),
-
et si les ressources de
l'intéressé ne dépassent pas
le plafond prévu pour
l'attribution de cette
allocation (soit en 2006 : 7
500,53 EUR pour une personne
seule, 13 137,69 EUR pour un
ménage).
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