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Zone de Texte: Thromboses veineuses
Zone de Texte: Thromboses veineuses 
La thrombose veineuse, ou phlébite, correspond à la formation d'un caillot (appelé thrombus) dans une veine, le plus souvent au niveau des jambes. Cependant, toutes les veines peuvent être atteintes, notamment au niveau des bras.
Nous ne parlerons ici que de la thrombose veineuse profonde des membres inférieurs, qui concerne, chaque année, 1 habitant sur 1 000.
Les causes de phlébites
Les causes de phlébites sont nombreuses. Elles sont favorisées par la diminution du flux veineux. La chirurgie est donc un facteur de risque important de phlébite, en particulier la chirurgie osseuse, gynécologique, et celle des voies urinaires. La pose d'un plâtre est également un facteur de risque important de thrombose, ainsi que tout alitement prolongé.
L'autre grande cause des phlébites est l'hyper coagulabilité du sang, qui favorise la formation de caillots. Il peut s'agir soit d'anomalies héréditaires de la coagulation (on retrouve alors un historique familial de phlébite), soit de maladies provoquant une hyper coagulabilité (cancers, maladies auto-immunes comme le lupus, etc.)
Enfin, la grossesse et l'accouchement sont aussi des facteurs importants de risque de phlébite (1 %), ainsi que la contraception orale. 
Cependant, très souvent, on ne parvient à déterminer aucune cause particulière.
Les signes cliniques
Les signes cliniques de phlébite sont trompeurs. Il y a souvent une petite fièvre et une accélération de la fréquence cardiaque. Localement, on note un grossissement de la jambe, qui est douloureuse et un peu rouge, ainsi qu'une douleur à la palpation du mollet et à la mobilisation du pied. La confirmation du diagnostic par un examen complémentaire est indispensable.
Les examens
Il s'agit le plus souvent de l'échographie doppler veineux, qui est un examen simple, rapide (1/2 heure au plus) et indolore. Il permet de visualiser l'ensemble des veines, et de rechercher un caillot. Très rarement, il faut avoir recours à la phlébographie qui nécessite une injection d'iode.
Maintenant, un dosage biologique existe (dosage des D-Dimères). Il permet, s'il est négatif, d'éliminer le diagnostic de phlébite à 98 % environ. En revanche, un taux positif sera retrouvé en cas de phlébite, mais également en cas d'inflammation, de traumatisme, de grossesse, de chirurgie, etc. Un taux positif doit donc être confirmé par un écho doppler.
Les complications
Le risque immédiat lié à la phlébite est l'embolie pulmonaire : un caillot peut se détacher, migrer à travers le réseau veineux, et aller se bloquer au niveau des poumons, empêchant ainsi l'oxygénation du sang. Dans la grande majorité des cas, ces embolies pulmonaires sont bénignes (elles passent d'ailleurs souvent inaperçues). Cependant, si le caillot est de taille importante, elles peuvent être mortelles. On suspecte une embolie pulmonaire lorsqu'il y a une apparition brutale d'une douleur au niveau de la poitrine ou un essoufflement.
L'autre complication est, à plus long terme, la survenue de "séquelles post-phlébitiques", avec un risque d'ulcère des jambes. En effet, les valvules veineuses (dont le rôle est d'empêcher le reflux veineux quand on est debout) peuvent être endommagées par un caillot. Le sang "stagne" alors dans le mollet et le pied, entraînant ainsi un œdème, des douleurs, des varices, puis un ulcère.
Les autres types de phlébites
Les thromboses veineuses profondes du bras sont nettement moins fréquentes (3/100 000 par an). Elles sont souvent dues à une compression de la veine sous-clavière, entre la clavicule et les muscles. L'autre grande cause de phlébite des bras est la mise en place des "chambres implantables", notamment pour les chimiothérapies. Le traitement est initialement le même que celui des thromboses veineuses des membres inférieurs. En revanche, une kinésithérapie, voire une chirurgie au niveau de la clavicule, est parfois proposée au décours pour éviter une récidive, ou encore de l'autre côté, pour des raisons préventives.
A noter que, contrairement aux membres inférieurs, un plâtre posé au niveau du bras ne favorise pas les phlébites. 
Les thromboses superficielles peuvent survenir au niveau des bras ou des jambes. Au niveau des bras, il s'agit généralement de thromboses secondaires, dues à des perfusions de produits irritants pour les veines.
Au niveau des membres inférieurs, il s'agit le plus souvent de thromboses de varices (souvent appelées "para phlébites"). Cependant, le risque d'extension au réseau profond est au minimum de 5 %. C'est pourquoi un écho doppler veineux est indispensable dès qu'une thrombose veineuse superficielle est constatée, afin de préciser son étendue.
Le traitement spécifique de cette pathologie est encore mal codifié. Néanmoins, poursuivre la marche, en l'associant à une contention, est recommandée. En cas de phlébite isolée d'une varice, l'application d'une pommade anti-inflammatoire suffit. En revanche, une thrombose superficielle très importante doit souvent bénéficier d'injections d'héparine, pendant une dizaine de jours. Ensuite, une chirurgie ("stripping") doit être envisagée, afin d'éviter une récidive.

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