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Convention collective,boutiques |
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Moteurs de recherche

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Le paludisme
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En Afrique, le paludisme doit rester
une préoccupation majeure du voyageur. En
l'absence de protection, le risque est de l'ordre
de 1 à 2% par mois d'exposition.
En Asie et en
Amérique du Sud, le risque est beaucoup plus
faible. Dans tous les cas, la première ligne de
protection contre cette maladie potentiellement
grave et même mortelle lorsqu'il s'agit du
Plasmodium falciparum, consiste à limiter au
maximum les piqûres de moustiques
Protection
contre les piqûres de moustiques
. Port de vêtements
légers à manches longues et de pantalons longs,
dès la tombée du jour.
. Utilisation
de lotions et crèmes répulsives le soir au
coucher du soleil (Insect Ecran Peau).
. Usage d'une
moustiquaire imprégnée d'insecticides (K-Othrine,
Insect Ecran voilages) pendant le sommeil.
. Utilisation
de bombes insecticides et de spirales
Chimioprophylaxie
. Elle
est habituellement proposée pour tout séjour
en zone d'endémie palustre.
. Le
risque d'être impaludé est cependant
variable dans un même pays et selon la
saison du voyage. Dans les grandes villes
d'Asie et d'Amérique, le risque de
transmission des Plasmodium est nul.
. Les
pays sont classés en 3 groupes en
fonction de la chimiorésistance (cf.
Tableau 2).
Aucune
chimioprophylaxie n'est constamment
efficace en 1998.
Seules
la Nivaquine et la Paludrine sont autorisées
chez la femme enceinte.
. Les
recommandations en matière de
prophylaxie du paludisme pour les voyages
de moins de 3 moins sont résumées dans
le Tableau 3.
. Pour
les séjours prolongés il est recommandé
d'utiliser pour les pays des groupes 2 ou
3 l'association Nivaquine - Paludrine.
. La méfloquine
(Lariam) présente des effets secondaires
le plus souvent bénins dans environ 15%
à 20% des cas, avec notamment des
troubles digestifs et des manifestations
vertigineuses. Des effets secondaires
neuro-psychiatriques peuvent parfois être
observés ce qui justifie que tout antécédent
de ce type (convulsions, troubles
psychiatriques...) soit une contre-indication.
La
grossesse est une contre-indication de
principe.
. La
quinine n'est pas prescrite en
prophylaxie.
Les
migrants demeurant en France et
retournant dans leur pays sont exposés
aux mêmes risques que les voyageurs et
doivent se voir proposer les mêmes
mesures de prévention.
Auto-traitement
en zone tropicale
Dans
certaines conditions, lorsque le voyageur
se trouve en situation isolée et qu'il
n'a pas accès à un avis médical fiable
dans les 12 à 24 heures qui suivent le début
d'un accès fébrile, on peut lui
prescrire avant le départ un traitement
anti-palustre de présomption. Compte
Tenu du risque iatrogène inhérent à
toute molécule anti-palustre,
l'indication d'une telle prescription
doit être bien pesée par le médecin
prescripteur, et doit être entourée de
suffisamment d'explications pour que le
voyageur utilise ce traitement à bon
escient. Deux médicaments sont
utilisables dans cette situation. Le
premier est I'halofantrine (Halphen) à
la dose de 6 comprimés répartis en
trois prises de deux comprimés espacées
de 6 heures chez l'adulte (25 mg/kg chez
l'enfant, également en trois prises). La
réalisation préalable d'un électrocardiogramme
avec vérification de la normalité de
l'espace QT est très souhaitable.
L'autre molécule utilisable est la
quinine orale (Quinine Lafran, Quinimax)
à la dose de 500 mg trois fois par jour
pendant 5 à 7 jours. Chez la femme
enceinte, seule la quinine serait
utilisable.
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