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Paillettes :
tubes très fins dans lesquels sont
conservés les spermatozoïdes ou les
embryons congelés.
Pancréas :
c'est un organe situé dans l'abdomen,
entre l'estomac et l'intestin,. Il est
composé de deux tissus distincts : l'un,
constitué de canaux qui se jettent dans
l'intestin, est responsable de la
production et de la sécrétion du suc
pancréatique, un liquide contenant des
enzymes qui participent à la digestion
des aliments. L'autre est fait de petits
amas de cellules (les îlots de
Langerhans) qui produisent des hormones
dont l'insuline et le glucagon.
Parathormone :
hormone parathyroïdienne. Le gène
codant le précurseur de cette hormone
est situé sur le chromosome 11. La
parathormone est hypercalcémiante par
mobilisation du calcium osseux. Elle
augmente la phosphaturie par diminution
de la réabsorption tubulaire des
phosphates et favorise l'absorption
intestinale du calcium. Elle est
utilisée dans le traitement de certaines
hypocalcémies.
Pathogène :
qui détermine une maladie.
PEPCK : ce
sigle est utilisé pour parler de
l'enzyme phosphoenolpyruvate
carboxykinase qui contrôle la production
et la libération de glucose (sucre) par
le foie lorsque la glycémie diminue. son
action est régulée par l'insuline. En
hyperglycémie, l'augmentation de la
synthèse d'insuline par le pancréas va
réduire son activité. si la PACK
échappe au contrôle de l'insuline, elle
conduira à un excès de production de
glucose par le fois, même lorsque le
taux de sucre dans le sang est déjà
élevé, et empêchera ainsi la
régulation de la glycémie.
Peroxysome :
saccule composé d'une membrane et
contenant des enzymes spécifiques
(enzymes oxydatives) (illustration).
Plaque d'athérome :
dépôt de lipides qui se forme
dans la paroi des artères. Le principal
constituant de ces plaques est le
cholestérol.
Plaquettes :
jouent un rôle clé dans la coagulation
sanguine (schéma).
Plasmide :
molécule d'ADN circulaire douée de
réplication autonome et transmise de
façon stable au cours des générations.
Un plasmide porte de multiples gènes et
fréquemment des gènes de résistance
aux antibiotiques.
Plasmocyte :
cellule qui synthétise et excrète les
immunoglobulines.
Polyglobulie :
excès de globules rouges dans le sang.
Polymorphisme
génétique : variation entre
individus dans la séquence de gènes.
Ces variations qui rendent compte des
différents allèles dans une population
sont normales et ne sont pas pathogènes.
Polynucléaire
basophile : équivalent des
mastocytes, mais circulant dans le sang
(schéma).
Pouvoir ostéogène
: potentialité dun tissu
ou dun matériau à obtenir un
tissu osseux différencié.
Prémunition :
état de protection contre la maladie.
Prévalence :
nombre de cas de maladies ou de personnes
malades, ou de tout autre événement tel
qu'accident existant ou survenant dans
une population déterminée, sans
distinction entre les cas nouveaux et les
cas anciens (à ne pas confondre avec
incidence).
Procaryotes :
cellules dépourvues de noyau, comme le
sont les bactéries.
Prostaglandine :
nom générique donné à des hormones ou
des substances à effets similaires,
présentes dans de nombreux tissus
(prostate, muscles, cerveau, etc.). Elles
ont des actions aussi variées que leurs
origines : hypo ou hypertenseur,
broncho-dilatateur,
et peuvent
faire lobjet dindications
thérapeutiques.
Protéine :
les protéines sont les constituants
majeurs des cellules biologiques. Elles
leurs donnent leur forme et leur
structure. Elles jouent un rôle
essentiel dans le métabolisme de la
cellule. Une protéine est constituée
d'une série d'acides aminés, dont la
séquence et la forme spatiale
déterminent la molécule. (voir aussi
Structure des protéines).
Proto-oncogène /
gène suppresseur de tumeur :
les proto-oncogènes et les gènes
suppresseurs de tumeurs sont deux classes
de gènes qui jouent un rôle essentiel
dans le contrôle de la division
cellulaire. Une altération de la
séquence d'un du proto-oncogène suffit
à le transformer en oncogène, c'est à
dire en gène capable de déclencher un
processus de cancérisation.
L'action des
oncogènes est dite dominante :
une altération sur une seule copie du
gène est suffisante pour que le gène
perde tout contrôle de la division
cellulaire.
Les suppresseurs de
tumeurs, au contraire, ont une action
récessive : une altération de
séquence sur les deux copies du gène
est nécessaire pour que le gène perde
sa fonction de frein à la division
cellulaire.
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