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Maladie d'Alzheimer
: la maladie d'Alzheimer (MA)
est due à la dégénérescence de
neurones qui interviennent dans la
mémoire et les fonctions
intellectuelles. Cette maladie incurable
progresse le plus souvent vers la
démence, c'est à dire une déchéance
physique et mentale associée à une
perte de l'autonomie.
Maladie auto-immune
: lorsque le système
immunitaire du malade se retourne contre
ses propres cellules par l'intermédiaire
des auto-anticorps.
Maladie génétique
: maladie liée à des défauts,
ou mutations, d'un ou de plusieurs
gènes. Quand la maladie résulte de la
mutation d'un seul gène, on parle de
"maladie monogénique".
Toutefois la plupart des maladies, comme
les cancers, résultent de l'altération
cumulée de plusieurs gènes, ou bien de
l'association d'un défaut génétique et
de divers facteurs de l'environnement
et/ou de facteurs liés au mode de vie.
Marqueur :
indicateur, dont le dosage permet
d'explorer une pathologie spécifique.
Mastocyte :
cellule du tissu conjonctif qui sécrète
des substances chimiques (histamine,
enzymes, interleukines, etc) participant
aux réactions de défense. Ces
dernières sont libérées dans le sang
lors d'une réaction antigène-anticorps.
Matrice
extracellulaire : de même
qu'une cellule est structurée par son
cytosquelette, tous les tissus sont
structurés par une matrice dite
extracellulaire dans laquelle baignent
les cellules. Les composants principaux
de la matrice sont le collagène, une
protéine très répandue et l'élastine
qui confère des propriétés élastiques
à un tissu.
Médiateur chimique
: produit et sécrété par les
cellules, il agit comme un messager. Lors
de la réaction allergique, il permet
d'alerter toutes les cellules
susceptibles d'aider à l'élimination de
l'intrus. L'histamine par exemple,
contenue dans les granules de la cellule,
est libérée immédiatement après le
contact avec l'allergène ; les
leucotriènes sont fabriqués en quelques
minutes puis libérés ; les protéines
nécessitent plusieurs heures pour leur
fabrication
Méiose (à ne pas
confondre avec mitose) :
processus de division des cellules
précurseurs des gamètes, avec
réduction par deux du nombre de
chromosomes. La méiose aboutit à la
formation des gamètes, ovules ou
spermatozoïdes à n chromosomes.
Mérozoïtes :
forme hépatique du parasite du paludisme
Plasmodium falciparum.
Métaphyse :
portion du corps des os longs située
entre l'épiphyse (l'extrémité) et la
diaphyse.
Métastases :
une tumeur primaire localisée dans un
organe est capable de disséminer et de
former d'autres tumeurs dites secondaires
dans d'autres organes. Ces tumeurs sont
appelées métastases.
Micro-organisme :
organisme vivant, de dimensions
microscopiques.
Mitochondrie :
organite cellulaire impliqué dans la
production d'énergie (illustration).
Mitose (à ne pas
confondre avec méiose):
processus dynamique par lequel une
cellule se divise en deux nouvelles
cellules ayant un contenu génétique
identique. La mitose est l'une des phases
du cycle cellulaire.
Moelle osseuse :
substance molle et grasse contenue à
l'intérieur des os et constituée
principalement de cellules conjonctives.
Lieu de formation des cellules sanguines,
elle renferme en outre les cellules
souches de l'hématopoïèse ainsi que
toutes les autres cellules sanguines en
voie de différenciation.
Molécule :
ensemble d'atomes ayant une forme donnée
et porteur d'énergie. Les protéines,
les lipides ou les sucres, par exemple,
sont des molécules. Les êtres vivants,
les aliments, les objets qui nous
entourent sont constitués d'un
assemblage de molécules.
Molécule
d'adhésion : ce sont des
molécules qui assurent l'adhésion des
cellules entre elles. Leur fonction est
de donner et de maintenir l'intégrité
des tissus. Elles participent à la
cicatrisation des plaies, aux migrations
cellulaires mais aussi aux mouvements des
métastases.
Monocytes/macrophages
: variété de globules blancs.
Les monocytes circulent dans le sang pour
se rendre dans les tissus ; là ils se
transforment en macrophages. ces derniers
sont capables de phagocytose, c'est à
dire qu'ils ingèrent et détruisent des
microbes et toute particule étrangère
à l'organisme.
Macrophage :
C'est l"éboueur" actif
dans tout l'organisme, y compris au
niveau des alvéoles des poumons. Il
détruit , digère et élimine les corps
étrangers. Il récupère ainsi des
informations sur les antigènes
constituants ces corps étrangers qu'il
transmet aux lymhocytes (schéma).
Morbidité :
a) qui a un caractère se rapportant à
la maladie. b) ensemble des causes
pouvant produire une maladie.
Morphine :
analgésique de niveau III, prescrit
contre les douleurs intenses. La morphine
est un opioïde extrait du pavot. Au
début des années 1970, deux
découvertes majeures ont permis une
avancée considérable dans la
compréhension de son mode d'action : la
découverte de l'existence, dans notre
système nerveux central, des récepteurs
opioïdes, qui sont les
"serrures" naturelles que la
"clé" morphine ouvre pour
inhiber le message douloureux ; et la
mise en évidence de molécules
endogènes comme les endorphines, qui
sont des "morphines naturelles"
présentes dans notre cerveau. Autrefois
la morphine était essentiellement
administrée sous forme injectable. Son
utilisation a fait d'immenses progrès
avec la mise au point d'une forme
administrable par voie orale. Aujourd'hui
on bénéficie de nouvelles formes à
durée d'action longue, ne nécessitant
qu'une à deux injections par jour. Autre
progrès : la mise au point de pompes
d'auto-administration, qui permettent au
malade de gérer lui-même sa prise de
morphine, pour une meilleure efficacité
et une moindre consommation. En dépit de
certains progrès, de nombreux tabous
continuent de peser sur la morphine :
pour beaucoup de gens, notamment de
médecins, elle reste associée à la
maladie grave, la fin de vie, la
dépendance et la toxicomanie. Bien des
douleurs rebelles qui pourraient être
soulagées par la morphine, sans risque
pour le malade, ne le sont pas.
Heureusement les mentalités changent, et
les mesures du plan gouvernemental
antidouleur devraient favoriser les
prescriptions légitimes de morphine.
Mort encéphalique :
destruction du tronc cérébral
associée à celle des hémisphères du
cerveau qui implique, à très court
terme, la destruction de lorganisme
entier. Les activités respiratoire et
cardiaque peuvent être maintenues
artificiellement quelques heures.
MST (maladies
sexuellement transmissibles) :
infections dont le mode de transmission
exclusif, principal ou possible est un
rapport sexuel. L'agent infectieux peut
être d'origine virale (hépatite A et B,
VIH...), bactérienne (syphilis,
blennorragie...) ou mycosique
(candidoses,...).
Mutation : modification
du matériel héréditaire, à la suite
d'une erreur d'écriture dans le message
génétique.
Myéline :
enveloppe de protéines et de lipides qui
entoure le nerf et participe à la
conduction de l'influx nerveux.
Myélinisé :
se dit d'une fibre nerveuse entourée
d'une gaine de myéline.
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