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Dégranulation :
la fixation de l'allergène aux IgE
présentes à la surface des mastocytes
et des polynucléaires basophiles
provoque la libération de produits
actifs ( histamine, etc) dans
l'organisme.
Dénaturation :
processus résultant d'un traitement
chimique et conduisant à la
déstabilisation d'une molécule. La
dénaturation de l'ADN provoque la
séparation des deux brins de la
molécule. La dénaturation d'une
protéine a pour effet de déplier la
molécule qui perd ainsi sa conformation
naturelle dans l'espace (voir structure
des protéines).
Désensibilisation :
cette technique consiste à
injecter au patient allergique des doses
croissantes de l'allergène responsable
pour l'habituer "en douceur" et
finalement le protéger . La
désensibilisation dure plusieurs années
et se pratique à un rythme parfois
hebdomadaire.
Desquamation :
élimination des couches superficielles
dun tissu.
Diabète :
(cf. le dossier diabète) le diabète,
qui se caractérise par un excès de
sucre (glucose) dans le sang, permanent
ou quasi-permanent, est la conséquence
de causes multiples. On distingue
classiquement deux grands types de
diabète : le diabète de type 1,
autrefois appelé insulino-dépendant
(DID) et le diabète de type 2, autrefois
appelé non insulino-dépendant (DNID).
Le premier (type 1),
qui regroupe environ 10% des personnes
touchées, est également appelé
diabète"maigre"ou diabète
juvénile. Il résulte d'une incapacité
du pancréas à sécréter une quantité
suffisante d'insuline. Il s'agit d'une
maladie "auto-immune".
Le second (type 2),
anciennement diabète"gras" ou
diabète de la maturité, survient
souvent après la quarantaine chez des
personnes en surpoids. Il résulte de
l'association de deux anomalies
interdépendantes : une
insulino-résistance, c'est-à-dire une
moindre sensibilité à l'insuline des
cellules cibles de l'organisme (tissu
adipeux, foie et muscles) et une moindre
sécrétion d'hormone en réponse au
glucose (sucre).
Diaphyse :
portion moyenne du corps des os longs
(partie moyenne tubulaire et très solide
dun fémur par exemple).
Différenciation : mécanisme
par lequel les cellules se spécialisent
progressivement au cours du
développement embryonnaire pour donner
naissance aux différents tissus de
l'organisme. Les cellules du foie, de
l'intestin, des muscles sont des cellules
différenciées. Elles possèdent toutes
le même patrimoine génétique mais
n'expriment pas les mêmes gènes.
Distance génétique
: distance entre deux gènes sur
le chromosome.
DMO :
Densité minérale osseuse. Cest
une unité de mesure de létat
dun tissu osseux.
DPI :
Diagnostic préimplantatoire , examen
génétique pratiqué sur un embryon
âgé de 3 jours conçu par FIV avant son
implantation, et permettant de détecter
une mutation génétique ou une anomalie
chromosomique.
Dominant / récessif
(allèle) : un allèle est
dominant si présent sur l'un seulement
des deux chromosomes homologues (l'un
d'origine paternelle, l'autre d'origine
maternelle), il est capable d'exprimer un
caractère. Ainsi il exprime son
caractère qu'il soit présent sur les
deux chromosomes de la paire ou sur un
seul. Un allèle est récessif si son
expression nécessite sa présence sur
les deux chromosomes homologues. Un
allèle dominant masque la présence d'un
allèle récessif.
Double aveugle
(essai en) : se dit d'une étude
ou d'un essai pour lesquels ni les
participants, ni les médecins ne savent
"qui teste quoi". Le caractère
"aveugle" des essais est levé
en fin d'étude, par exemple pour
comparer les effets d'une substance par
rapport à un placebo.
Douleurs
nociceptives (ou douleurs par
"excès de nociception" ) :
ces douleurs résultent de lésions des
tissus périphériques, qui provoquent un
excès d'influx douloureux transmis par
un système nerveux intact. Ce sont les
douleurs habituelles des brûlures, des
traumatismes, des suites d'une opération
et d'un grand nombre de maladies.
Celles-ci engendrent tantôt des douleurs
aiguës (rage de dents, infarctus du
myocarde, occlusion intestinale, colique
néphrétique...), tantôt des douleurs
chroniques (rhumatismes, maux de dos,
cancers...).
Douleurs neurogènes
: elles sont dues à des
lésions du système nerveux, que ce soit
au niveau périphérique (à la suite
d'une amputation, de la section d'un
nerf, d'un zona, d'une neuropathie
diabétique ou alcoolique...) ou central
(après un traumatisme médullaire, un
infarctus cérébral...). Ces douleurs
peuvent être spontanées, c'est-à-dire
se manifester en l'absence de tout
stimulus. Elles sont alors permanentes
(fourmillements, brûlure, piqûre,
broiement...) ou paroxystiques (douleurs
fulgurantes en décharge électrique,
élancement, coup de poignard...). Mais
elles peuvent aussi résulter d'un
stimulus normalement non douloureux,
comme un courant d'air ou un
effleurement, ou d'un stimulus peu
douloureux qui est perçu de façon
exagérée. Dans tous les cas ce sont des
douleurs très invalidantes, qui
s'accompagnent parfois, surtout quand
elles sont chroniques, d'une anxiété et
d'un fond dépressif.
Douleurs
psychogènes : ce sont des
douleurs sans lésions apparentes,
malgré un bilan médical approfondi.
Leur dimension essentielle semble
résider dans le psychisme, avec
l'intervention de phénomènes
psychologiques amplifiant la sensation
douloureuse.
Drépanocytose : (ou
anémie falciforme) cette maladie
héréditaire affecte principalement les
populations noires africaines ou
d'origine africaine, et celles des pays
du pourtour méditerranéen. Les
personnes atteintes présentent une
hémoglobine anormale qui se polymérise
en fibres rigides lorsque les globules
rouges arrivent dans les petits vaisseaux
des organes pour y larguer leur oxygène.
Ainsi déformés (ils prennent l'aspect
de faucilles, d'où le nom d'anémie
falciforme), les globules rouges
obstruent les vaisseaux et bloquent la
micro circulation du sang.
Dysovulation : production
dovocytes de mauvaise qualité.
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