La méningite cérébro-spinale

Les infos de vivre au quotidien

Livre d'or de vivre au quotidien

Discuter

Blog

           Mention légale

Proposez un site
Sur l'annuaire vivre au quotidien

 

BOUTIQUE

 

Convention collective,boutiques

Les boutiques sur vivre au quotidien

MODELES DE LETTRES DE MOTIVATION

MODELES DE CV

 
 












































 
Les offres d'emploi

Les demandes d'emploi

Les offres de services


LA LOGITHEQUE PLUS DE 2000 LOGICIELS A TELECHARGER
 

Moteurs de recherche

Payez vos factures sur le web








































































































VIVRE AU QUOTIDIEN . LA SANTE
Recherche personnalisée

 

CUISINE

Toutes les recettes
Plus de 5000 recettes à votre disposition

Astuces de la cuisine , Desserts , Fromage ,Plats uniques , Plantes aromatiques  

 

 La méningite cérébro-spinale


La méningite cérébro-spinale
















 

Causes. Soins d’hygiène vitale.
Définition. Affection caractérisée par l’inflammation du cerveau et de la moelle épinière.
Particulièrement redoutable chez l’enfant, elle peut aussi survenir chez l’adulte.
Symptômes. Plusieurs formes sont décrites :
1 - Les méningites "à liquide clair" (non purulentes).
2 - Les méningites purulentes.

Première catégorie
Méningite virale. Officiellement, elle peut être due à une complication des oreillons.
Quant à la méningite tuberculeuse, elle peut être beaucoup plus grave. Le diagnostic n’en ait établi qu’après une ponction lombaire révélant la présence du bacille de Koch.

Deuxième catégorieEn ce qui concerne les méningites purulentes, citons :
une méningite à méningocoques, dite méningite cérébro-spinale ;
une méningite à haemophilus influenzae, redoutable car elle affecte notamment les enfants de moins de 3 ans ;
Il y a aussi la méningite à pneumocoques, bactérie incriminée dans certains troubles de santé comme la sinusite, l’otite ou une infection respiratoire. Celles-ci peuvent être aggravées jusqu’à la méningite et s’accompagner de convulsions.

Comment les reconnaître
1 - Les méningites "à liquide clair" sont marquées par des céphalées, des vomissements par jets, des nausées, une somnolence anormale, une intolérance à la lumière et une raideur de la nuque avec douleurs.
2 - Les méningites purulentes sont marquées par les mêmes symptômes que ci-dessus, avec en supplément une éruption cutanée de boutons rouges.

Traitements conventionnels :
Ce sont les antibiotiques, et les "officiels" prétendent que le taux de "guérisons" est passé de 50 à 95% - les 5% restants étant dus à une perte de temps !
Nota.
Chez le nourrisson, la raideur de la nuque est un symptôme révélateur mais parfois absent. Il faut alors se reporter à une modification de la fontanelle, qui peut être bombée ou tendue. L’hospitalisation s’impose pour des raisons légales, du moins en France. De toute manière, l’intervention doit être rapide.
Position de la naturothérapie

Causes profondes
Si l’enfant est parfaitement sain, si la grossesse a été suivie d’une manière hygiéniste, si l’accouchement a été réalisé sans drogue ni intervention chirurgicale, si l’alimentation a été elle-même saine, avec allaitement au sein par une mère nourrie sainement, puis une alimentation conçue biologiquement, la méningite ne devrait pas apparaître. Les défenses immunitaires sont actives.
En tout premier lieu, interviennent les signes du catarrhe chez le nouveau-né et le petit enfant : inflammation des muqueuses digestives avec émission de mucus, puis extension de l’inflammation aux voies respiratoires, y compris le nez, les trompes d’Eustache, conduisant aux oreilles. Alors se développe un terrain catarrhal particulièrement propice aux infections et au développement de micro-organismes que l’on accusera d’être les causes des troubles de santé. En fait, les microbes sont avant tout des boucs émissaires.
La méningite est une inflammation des membranes entourant le cerveau et la moelle épinière, les méninges. Cette inflammation peut être secondaire au catarrhe du nez et des oreilles.
Certains auteurs, et non des moindres (notamment le Dr Robert S. Mendelsohn, médecin américain, auteur de plusieurs ouvrages courageux, notamment Des enfants sains…même sans médecin (Editions Soleil), font ressortir l’importance des vaccinations dans les causes profondes de la méningite.
Le Dr Mendelsohn écrit : "La maladie peut être causée par des bactéries, des virus ou des champignons. Une des bactéries est particulièrement contagieuse car on la trouve dans la gorge aussi bien que dans le liquide céphalo-rachidien.
"La méningite peut être traitée, à condition de faire un diagnostic précoce. Il faut prendre au sérieux ce que la mère dit sur les changements de comportement de son enfant et penser à vérifier si celui-ci a la nuque raide.
"Conséquences d’un diagnostic insuffisant : un traitement inadapté, avec un retard mental ou… la mort.
"Si votre enfant présente depuis trois ou quatre jours une fièvre sans explications, avec une somnolence, des vomissements, des cris perçants et, éventuellement, une nuque raide, suspectez une méningite. Certains de ces symptômes sont présents dans la grippe mais les deux derniers sont particuliers à la méningite, surtout le cri."
Selon Mendelsohn, les antibiotiques ont réduit de 95% à 5% la mortalité de cette maladie. C’est pourquoi un diagnostic correct et précoce est une question de vie ou de mort.

Position des premiers médecins naturopathes américains
Si nous nous reportons aux travaux du Dr Tilden et des autres médecins naturopathes de la fin du XIXe siècle et du début du XXe, nous lisons ceci :
Causes. D’une manière générale : alimentation incorrecte ; mode de vie malsain ; traitements médicaux suppressifs qui ont visé à détruire des symptômes plutôt qu’à rectifier les causes profondes des troubles de santé des enfants : rhume, diarrhée, otite, sinusite etc.
Fréquemment, la méningite cérébro-spinale survient après traitement par médicaments (composés arsenicaux et mercuriels, produits de la chimie organique etc.), après vaccinations (antivariolique, antipoliomyélitique, antitétanique, antirabique, BCG etc.) (Voir à ce sujet le Cours de Psychosomatique naturelle, huitième leçon).
En ce qui concerne les "épidémies", on relira la neuvième leçon de cet ouvrage (Cours de Psychosomatique naturelle). Le fait suivant attire également la réflexion : en décembre 1962, une "épidémie" de méningite cérébro-spinale s’est déclarée dans des casernes de Verdun et de Metz, mais non à l’extérieur des casernes ni dans les familles des militaires malades ; or, ces militaires étaient soumis à des vaccinations répétées.
Par ailleurs, il faudrait réaliser objectivement des études impartiales sur le mode de vie des enfants qui contractent la méningite (de quelque nature que ce soit) à l’école ou à la maison. Lorsqu’il y a une "épidémie" de méningite, une enquête approfondie de ce genre serait indispensable. Cependant, cette mesure serait probablement contraire à certains intérêts.

Mesures d’hygiène vitale

Ces mesures ne peuvent être mises en œuvre que par des médecins. Sans doute est-il légalement indispensable de passer par les traitements médicaux actuels, qui comportent systématiquement l’antibiothérapie. Il n’en reste pas moins que les antibiotiques deviennent de moins en moins efficaces et que l’apparition de nouveaux antibiotiques efficaces est aléatoire.
Pour les cas qui se trouveraient en dehors de zones où l’accès aux traitements médicaux conventionnels est impossible, voici ce que proposent les médecins et praticiens naturothérapeutes depuis de nombreuses décennies.
Mettre le patient au jeûne complet, avec simplement de l’eau bue suivant la soif. (Dans l’eau, certains naturothérapeutes préconisent d’ajouter du chlorure de magnésium à la dose de 20g par jour chez l’adulte, 10g chez l’adolescent, 5g chez l’enfant et 2,5g chez le nouveau-né. A faire pendant trois jours ; ensuite réduire la dose de moitié.
Le Dr Tilden conseillait de donner toutes les trois heures un bain chaud (de 38 à 40°) d’une durée de 30 mn. Certains naturothérapeutes craignent que la chaleur excessive puisse être éprouvante pour le patient et amener une réduction des défenses immunitaires.
En tout cas, le patient doit être tenu bien au chaud, sans excès mais non à une température excessive.
Certains praticiens ont conseillé également le "casque" de chou (feuilles de chou écrasées), à renouveler toutes les trois ou six heures.
En quelques jours, la situation devrait être normalisée. S’il subsiste des troubles moteurs (paralysies et autres complications), ils pourraient être traités par la physiothérapie, le bain de soleil (avec mesure), l’alimentation très saine et le repos.
Un tel programme peut paraître simpliste mais, il pourrait être appliqué dans les régions ou aucun traitement médical n’est accessible.
Entre les deux méthodes (conventionnelle ou non), qui peut choisir ? Le problème se pose dans une société où la dictature médicale et vaccinaliste défend ses positions avec acharnement et vise à détruire les oppositions, même qualifiées et expérimentées.

     
 

Les boutiques sur vivre au quotidien

Boutique Boutique Boutique Boutique

Les loisirs créatif

 

 
CUISINE EMPLOI FAMILLE JURIDIQUE
LOISIRS ENFANTS SANTE TELE-CINEMA
BRICOLAGE INFORMATION COMMERCE LOGITHEQUE

 
P
U
B

La logithèque de vivre au quotidien
Plus de 2000 logiciels gratuit ou démo à télécharger