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Zone de Texte: Cancer du sein
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Définition d'une tumeur maligne et du cancer du sein
Le cancer du sein, ou adénocarcinome du sein, est une tumeur maligne développée au dépend de la partie glandulaire du sein. Le sein est composé de tissu glandulaire dont la fonction première est de produire le lait d'allaitement. Le lait est élaboré, puis évacué par des conduits microscopiques, appelés canaux galactophores. C'est à partir des cellules qui bordent ces canaux que se développe le cancer du sein.
Il existe deux formes typiques de cancer du sein : la forme lobulaire, développée au dépend de la partie terminale des canaux galactophores (la moins fréquente, représentant 30 % des cancers du sein), et la forme canalaire, développée au dépend du reste de la structure galactophorique (la plus commune).
Enfin, il existe des formes dites 'in situ'. 
Généralités sur le cancer du sein
Avec plus de 25 000 nouveaux cas par an en France, et environ 720 000 dans le monde, le cancer du sein est la tumeur la plus répandue chez la femme. 23 % des cancers de la femme sont des cancers du sein ; une femme sur onze développera une tumeur du sein au cours de son existence.
Responsable de 10 000 décès par an dans notre pays, il est la première cause de mortalité chez la femme entre 35 et 55 ans. 
Seulement 5 % des tumeurs du sein sont, d'emblée, métastatiques. En revanche, 30 à 50 % des patientes atteintes d'une forme locale développeront ultérieurement des lésions à distance.
Le risque de développer un cancer du sein augmente avec l'âge. L'âge moyen, au moment du diagnostic, est de 55 ans.
Le cancer du sein peut aussi survenir chez l'homme : la forme masculine de cancer du sein ne représente que 1 % de la totalité des cancers du sein.
La sévérité du tableau épidémiologique justifie les efforts à faire en matière de prévention, de dépistage précoce et de recherche thérapeutique.
Les facteurs de risques identifiés actuellement dans le cancer du sein
Un facteur de risque est un élément de l'historique médical du patient qui peut favoriser l'apparition du cancer. Cependant, en aucun cas le ou les facteurs de risque ne constituent les seules explications au développement d'un cancer. De même, la présence d'un facteur de risque n'implique pas forcément l'apparition d'un cancer.
Dans le cancer du sein, on identifie un certain nombre de facteurs de risque.
- Antécédents familiaux de cancer du sein : c'est le risque le plus important et le plus fréquent. Ce risque est majoré si le lien de parenté avec la personne malade est proche. En revanche, la présence de plusieurs cancers du sein dans une famille ne prouve pas l'existence d'une forme héréditaire et transmissible. En effet, les formes réellement héréditaires ne représentent que moins de 5 % de la totalité des cancers du sein (voir plus bas à 'maladie familiale') ;
- Antécédent personnel de cancer du sein : le risque est multiplié par quatre ;
- Risque hormonal : les œstrogènes favorisent la prolifération tumorale mammaire. Ainsi, une imprégnation durable et/ou prolongée aux œstrogènes conduirait à un doublement du risque de cancer. L'hyperoestrogénie est favorisée par une puberté précoce, une ménopause tardive, l'absence de grossesse ou une première grossesse tardive. Toutefois, prendre la pilule contraceptive oestroprogestative n'est pas un facteur de risque.
Les analyses concernant le traitement substitutif de la ménopause comme facteur de risque indépendant sont très discordantes et ne permettent pas de tirer de conclusions actuellement. Cependant, le traitement substitutif de la ménopause, en cas d'antécédent personnel de cancer du sein, est formellement contre-indiqué ;
- Expositions thoraciques importantes et/ou prolongées aux rayonnements ionisants ;
- Les facteurs nutritionnels sont encore imparfaitement connus. L'incidence dans les pays industrialisés à haut niveau socio-économique est plus importante. Les épidémiologiste s'intéressent au mode alimentaire. Le métabolisme lipidique, et la consommation de certaines graisses qui sont probablement impliqués dans la carcinogenèse des tumeurs du sein ;
- Maladie familiale : on décrit maintenant des cas familiaux dont la transmission est héréditaire et qui correspondent à des mutations génétiques (mutation des gènes BCRA1 et BCRA2). Ces formes héréditaires ne représenteraient que 5 à 10 % des cancers du sein.

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