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Zone de Texte: Cancer colorectal
Zone de Texte: Cancer colorectal

Le cancer colorectal est un problème majeur de santé publique. En effet, il s'agit du cancer le plus fréquent en France, tous sexes confondus (soit 15 % de l'ensemble des cancers). Le nombre de nouveaux cas diagnostiqués est d'environ 35 000 par an, dont 2 tiers de cancers coliques et 1 tiers de cancers rectaux. L'âge moyen de survenue de la tumeur est de 70 ans, avec une légère prédominance masculine, notamment après l'âge de 65 ans. Ce type de cancer est rare avant 50 ans. 
Malgré les progrès qui ont été faits dans la prise en charge chirurgicale et cancérologique, la survie à 5 ans du cancer colorectal est de 41 %, tous stades confondus. Le nombre de décès attribués à ce cancer est d'environ 15 à 16 000 par an. 
Dans 60 à 80 % des cas, le cancer colorectal résulte de la transformation d'une lésion préexistante : le polype adénomateux. 
Pour l'ensemble de ces raisons, une politique de prévention et de dépistage du cancer colorectal s'impose. Cependant, il est important de préciser que toute politique de dépistage s'adresse uniquement à une population totalement indemne de toute symptomatologie. En effet, dès qu'un patient présente un symptôme, il ne s'agit plus d'un dépistage mais d'un diagnostic
Les principaux symptômes évocateurs d'une lésion d'origine colique :
- la présence de sang dans les selles (rectorragie). Tout saignement doit être exploré et ne peut être attribué à des hémorroïdes qu'après avoir éliminé une cause colique ;
- l'apparition après 50 ans de troubles du transit (constipation ou diarrhée récente, alternance de diarrhée et de constipation) et/ou de douleurs abdominales - la présence de signes évoquant une lésion dont la localisation est rectale (faux besoins, douleurs rectales...) ;
- l'apparition de signes généraux (perte de poids, anémie...).
Les complications révélatrices de la maladie : 
- une occlusion intestinale ;
- une perforation du colon responsable d'une péritonite ;
- une hémorragie abondante ;
- des métastases (hépatiques, ganglionnaires, péritonéales ou pulmonaires).
La coloscopie
La présence de l'un de ces symptômes doit inciter à pratiquer une coloscopie. Cette technique constitue actuellement l'examen de référence permettant de mettre en évidence d'éventuelles lésions du colon. Au cours de cette coloscopie, des biopsies et/ou une ablation de polypes peuvent être réalisées. Dans la grande majorité des cas, cet examen se déroule sous anesthésie générale, en hospitalisation ambulatoire (séjour à l'hôpital d'une durée de quelques heures). Il est précédé d'une préparation permettant le lavage de l'intestin. Les examens radiologiques, et notamment le lavement baryté, ne sont indiqués que lorsque la coloscopie n'est pas réalisable ou lorsqu'elle est incomplète, ou encore en cas d'occlusion aiguë.
Le cancer du colon se présente sous la forme d'une lésion, le plus souvent végétante, ulcérée en surface et fragile. Cette lésion est parfois sténosante et peut donc empêcher le passage de l'endoscope. La coloscopie permettra de confirmer le diagnostic, de préciser la localisation et les caractéristiques de la lésion, et d'effectuer des prélèvements permettant de confirmer la nature de la lésion. Il s'agit d'un adénocarcinome (tumeur développée aux dépens des glandes coliques).
La coloscopie virtuelle
Un nouveau type d'exploration a récemment été mis au point : la coloscopie virtuelle. Il s'agit d'un traitement informatique de l'image scannographique (scanner spiralé), permettant d'obtenir la reconstruction d'une image imitant la coloscopie. Cette technique est séduisante car non invasive (ni anesthésie ni risque inhérent à l'examen proprement dit). Cependant, elle comporte certaines limites. En effet, la capacité de cet examen à détecter les lésions précancéreuses varie de 57 à 90 %. Ce taux est de 10 % pour les polypes de moins de 5 mm, et passe de 43 à 62 % pour les polypes d'une taille de 5 à 10 mm, alors que ce taux s'élève à 95 % avec la coloscopie traditionnelle. De plus, les lésions précancéreuses planes (ou à peine surélevées) ne sont pas détectées par cet examen. Par ailleurs, d'un strict point de vue économique, cette technique n'a pas démontré son avantage. Cela est surtout dû au fait que, contrairement à la coloscopie classique, l'utilité de cet examen ne peut être que diagnostique. En cas de visualisation de polypes, une coloscopie traditionnelle demeure indispensable, afin de confirmer le diagnostic et, surtout, de faire l'ablation de la lésion. Enfin, cet examen nécessite une préparation semblable à celle d'une coloscopie traditionnelle. Pour l'ensemble de ces raisons, il sera indispensable de connaître les conclusions des futures études avant de pouvoir totalement valider cette technique. Seules ces études permettront d'évaluer la place exacte à accorder à la coloscopie virtuelle et à ses indications dans le dépistage du cancer colorectal.

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