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Contre la toux, une
mauvaise digestion, enrouement,
typhus |
Préconisé en Inde par les
soins ayur-védiques, médecine naturelle
ancestrale, l'ail aide la digestion par
son effet antiseptique, et aussi contre
l'enrouement et le typhus. Le médecin
romain Dioscoride le préconisait aussi
contre l'enrouement, et Pline,
naturaliste et écrivain latin (23-79),
contre la toux. En effet, aujourd'hui
l'ail est reconnu pour inhiber le
développement des bactéries dans le
tube digestif, ce qui facilite la
digestion. De plus, l'huile volatile
l'alliine arrive jusqu'aux poumons, ce
qui aide au traitement des affections de
l'appareil respiratoire: toux et rhumes.
Hippocrate (460-377 av. JC),
le père de la médecine, recommandait
d'utiliser l'ail pour ses qualités
diurétiques et laxatives. De même en
Grande Bretagne, l'ail était très
utilisé pour soulager la constipation.
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Contre les
affections cardiaques |
Les
égyptiens utilisaient l'ail contre les
problèmes cardiaques. De même
Dioscorite le conseillait contre
l'asthme. Aujourd'hui, l'ail est reconnu
pour diminuer la tension cardiaque, et
pour contrôler la formation des caillots
sanguins, ce qui limite les risques
d'infarctus.
Selon certaines études,
l'ail a un rôle préventif sur le cancer
de l'intestin. De plus, il pourrait
soigner certaines formes de cancer: des
injections d'extraits d'ail ont
contribué à la guérison de tumeurs
chez les rats.
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Contre le mauvais
cholestérol |
Certaines
recherches portent sur l' utilisation de
l'ail pour diminuer le cholestérol
sanguin. Il est reconnu pour abaisser le
taux de cholestérol basse densité
néfaste (mauvais cholestérol), et
augmenter le cholestérol haute densité
(bon cholestérol).
L'ail était très
utilisé pour réchauffer les amoureux,
Henri IV en consommait tous les jours
pour être à la hauteur de sa
réputation de grand amant. Il était
également servi en soupe autrefois aux
jeunes mariés le matin de la nuit de
noce, pour ses effets aphrodisiaques et
aussi pour assurer la fertilité au
couple.
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La principale
qualité de l'ail est son rôle
antiseptique. |
Il renferme des
vitamines A et B, des sels alcalins, des
acides aminés riches en soufre, et
surtout de l'huile volatile. Cette huile
à l'odeur forte possède une essence
l'alliine (0,7%), qui sous l'effet de
l'eau et d'une enzyme (allinase) donne de
l'allicine. Ce composé inhibe les
enzymes présentes chez certaines
bactéries, champignons et parasites, et
donne à l'ail ses qualités
antimicrobiennes et antioxydantes. En vue
d'utiliser cette substance pour son
action antiseptique, des chercheurs
israéliens ont réussi à synthétiser
de l'allicine pur semi synthétique (La
recherche, n°304, décembre 1997).
Cependant l'ail à un effet inhibiteur
sur les gènes pathogènes (bactérie,
bacilles, streptocoques... ) sans
toutefois les détruire. De plus,
l'allicine à grande dose devient
toxique, mais rassurez vous la quantité
d'ail à ingérer pour atteindre le seuil
de toxicité découragerait le plus
vorace d'entre nous.